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Manipulation des enfants, les dangers de l'aliénation maternelle

"Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange." Françoise Dolto

 

L’aliénation parentale est un fléau de plus en plus répandu dans nos sociétés, du fait de l’explosion des cellules familiales. Certaines mères à la psychologie instables se retrouvant « parent isolé », reproduisent un schéma personnel de protection malsain, par une main mise psychologique sur leur(s) enfant(s). Cette forme de maltraitance, taboue, entraine des dégâts considérables chez les enfants en bas âges comme chez les adolescents. Car cette manipulation a pour but de contrôler l’enfant dans l’expression de ses sentiments positifs, envers le père notamment et de casser toutes relations présentes et futures. Mais cet hyper contrôle maternel, souvent pervers, s’exerce aussi sur la construction de l’enfant, ses choix, ses goûts, ses modes de pensée et donc son regard sur le monde qui l’entoure.

 

"Les dangers sont donc des conséquences graves sur le développement psychique, c'est-à-dire émotionnel et mental."


Au-delà du syndrome et des causes de l’aliénation parentale (SAP), terme couramment utilisé en psychiatrie infantile, il faut y voir surtout la souffrance induite chez l’enfant sous l’emprise psychologique d’un parent. Cet enfant est pris dans un conflit de loyauté vis-à-vis du parent le plus proche. Si cet enfant n’a que très peu, ou jamais, d’occasions de rencontrer l’autre visage de la vérité à travers son second parent, il va être étouffé, voire déstructuré dans sa personnalité. Les dangers sont donc multiples, avec des conséquences graves sur le développement psychique, c'est-à-dire émotionnel et mental, de l’enfant en grandissant.


La problématique de départ n’est pas l’enfant, mais bien le parent aliénant et aussi l'autre parent à l'opposé qui subit indirectement, laisse faire (domination, perte de contrôle) ou abandonne (démotivation, fuite). Souvent, l’aliénation de ces mères est si forte que les pères démissionnent du fait de tous les obstacles qu’ils rencontrent sur leur chemin, mais aussi du peu d’écoute et d’aide qu’ils reçoivent des services sociaux, juges des affaires familiale et juges pour enfants. Et donc ces mères là ont un pouvoir accru du fait que la société et les institutions de l'état les « protègent » aveuglement et par principe, en ne respectant pas l’égalité des droits de ces pères. Les tribunaux et cabinets d’avocats sont remplis de ces mères déployant toutes leurs stratégies malsaines de manipulation, aux travers des pires accusations inventées, pour se débarrasser des pères voulant être trop présents auprès de leurs enfants ou voulant aussi offrir des droits réciproques à leur enfant. Car cet enfant a autant le droit de voir sa mère que son père, de manière équilibrée en temps de présence, et cela est tellement oublié des tribunaux et des institutions sociales.

 

Tout ceci est un fait, et c’est aussi un très grand tabou sociétal en France, destructeur pour les pères et pour les enfants issus de ce système. Ce qui au final, ne rend aucun service à ces mères arborant un statut de victime, car leur réelle problématique personnelle psychologique ne sera pas réglée. Au final, le lien paternel est brisé, c'est à dire que toute la construction émotionnelle et mentale sera en grand déséquilibre car en manque de cette référence et de cette expérience. De plus, l'enfant aura été manipulé par la mère contre le père, dont il subira le tableau dépeint négativement par celle-ci. Il s'ensuit une rancoeur de cet enfant entretenue par la mère, et l'enfant choisira toujours par loyauté celle-ci. Mais dans son développement à l'âge adulte, c'est un tout autre processus négatif comme une bombe à retardement qui va se jouer dans sa personnalité et compliquer sa vie.

 

"On retrouve souvent dans ces processus, la reproduction d’un schéma familial maternel trans-générationnel."


On retrouve en amont un grand déséquilibre psycho-affectif, pathologique ou pas, chez le parent aliénant. On peut souvent constater dans ces processus, la reproduction d’un schéma familial maternel trans-générationnel : l'arrière grand-mère, la grand-mère et la mère. On aura dans certain cas, le classique duo grand-mère et mère. Ainsi, l’une se servant de l’autre dans un jeu de rôle pour assouvir son besoin de contrôle et calmer ses angoisses, dont l’enjeu (et le prétexte) de cette quête de pouvoir personnel est l’utilisation de l’enfant.


Dans les schémas trans-générationnels, qui concernent la transmission de comportements psychologiques « pathogènes », l’aliénation parentale  en fait partie. Elle est souvent appelée aussi lien « toxique » maternel, car il se retrouve plus couramment dans cette filiation là. Effectivement ce lien, camouflé dans une relation d’amour de l’enfant à la mère, est d’une toxicité foudroyante et les conséquences peuvent être catastrophiques. C’est donc bien au départ un disfonctionnement sur le plan émotionnel (non gestion) mais aussi sur le plan mental (contrôle excessif), par un schéma répétitif d’une génération à l’autre. Mais les parents aliénants ou maltraitants psychologiquement, le font par compensation de blessures qu’ils portent en eux, soit vécue soit empruntée. Ces blessures d’âme ou blessures traumatiques de l’enfant intérieur, se résument à quatre principales : séparation (des parents), culpabilité (d’aimer le parent aliénant), trahison (par le parent perdu), enfermement (limitation personnelle). Tous ces facteurs et liens inconscients vont être limitant pour le développement et l’équilibre de l’enfant. Bien sûr, d'autres blessures de compensations peuvent aussi s’ajouter plus tard à l’âge adulte face à certaines difficultés rencontrées ou souffrances.

 

"L’enfant vit donc une forme de fusion avec la mère, créée de toute pièce par elle-même, et qui va devenir toxique."

 

Dans ce mode de fonctionnement, il y a une forte dépendance de l’enfant à la mère, et qui est d’autant plus forte si celle-ci à prolongée l’allaitement au-delà de la première année d’existence. C’est une stratégie de manipulation consciente et inconsciente de la mère, qui emprunte ses propres schémas personnels de protection. Et plus cette stratégie est mise en place tôt, plus l’effet est pervers et l’ancrage est profond pour l’enfant. C'est ce que l'on nomme le conditionnement par l'imprégnation, méthode couramment utilisé dans le monde animal pour élever la progéniture d'un parent décédé. L’enfant vit donc une forme de fusion avec la mère, créée de toute pièce par celle-ci, et qui va devenir toxique si le père n’est pas là pour couper ce cordon empoisonné qui finira par l’étouffer.


En effet, dans son développement normal, l’enfant doit aller vers l’indépendance, la curiosité pour l’extérieur, et faire ses expériences de vie (bonnes et mauvaises, positives et négatives). C’est le père (coté masculin sacré, yang énergétique, mouvement vers l'extérieur, l'expire) qui va accompagner cet élan naturel de curiosité en offrant le soutient et la protection à son enfant pour explorer le monde, et lui-même aussi. La mère (coté féminin, yin énergétique, le mouvement vers l'intérieur, l'inspire) est le refuge de la douceur, du cocon, et du calme émotionnel. Chaque être humain porte en lui ces deux polarités, ces deux formes d'énergies primordiales à un bon équilibre global, le masculin et le féminin. Ces énergies sont à l'image du Yang et du Yin, car leurs fonctions énergétiques sont complémentaires et interdépendantes mais n'agissent pas sur les mêmes terrains ni dans les mêmes situations. Cependant dans les aliénations parentales, ce principe n’existe pas, car la mère a tout fait pour couper le lien avec le père, donc le masculin.
Cette démarche consciente et inconsciente, est un moyen de se venger, d’exprimer sa haine des hommes mais aussi de cette énergie masculine. D'ailleurs, ces mères peuvent aussi avoir un trouble d'identité sexuelle (base de la kundalini, mouvement d'énergie dans le corps), en se tournant vers les femmes en devenant homosexuelles (lesbiennes). De part sa problématique personnelle, la mère « aliénante » cherchera toujours à imposer ses choix et à contrôler ceux de son enfant, et d’autant plus fortement, que cet enfant sera une fille, du fait de cette problématique portée par la lignée maternelle transgénérationnelle et de la projection de cette mère par identification inconsciente.

 

"Il va alors développer des pathologies psychologiques mais aussi physiques très graves : insomnies, énurésies, angoisses, phobies, toc, puis en grandissant dépression, addiction, autodestruction, anorexie, boulimie, maladies auto-immunes, burn-out, tentatives de suicide."


L’enfant est pris dans un conflit de loyauté, bloqué dans une dépendance affective et sous le contrôle par la mère de ses propres modes de pensées comme de son environnement. Il va alors développer des pathologies psychologiques mais aussi physiques très graves : insomnies, énurésies, angoisses, phobies, toc, puis en grandissant dépression, addiction, autodestruction, anorexie, boulimie, maladies auto-immunes, burn-out, tentatives de suicide. C’est aussi en adulte complètement désorienté, déséquilibré et en profonde souffrance qu’il abordera la vie avec de grandes chances de reproduire exactement le même schéma familial plus tard.


Il est donc important de déceler l’aliénation parentale au plus tôt et il est important pour l’enfant que le père arrive à rester présent pour lui le plus possible et obtienne la reconnaissance de ses droits. Tout en n'oubliant pas que cet enfant vivant chez la mère, sera majoritairement sous son influence. Par contre, en lui amenant un autre regard sur les relations, sur les liens affectifs, l’enfant mémorisera ces exemples positifs qui seront autant d’atouts pour lui assurer une bonne « résilience » personnelle. La posture personnelle, droite et ferme, du père est primordiale pour « sauver » l’enfant de ce piège pathologique des mères qui sont dans ce profond déséquilibre affectif et relationnel. Il ne faut pas hésiter à utiliser l’arsenal juridique et social pour trouver de l’aide et arriver à mettre des limites à l’action omnipotentes de ces mères. Un jugement permet d’assoir des bases éducatives pour l’enfant et des temps primordiaux pour de vraies relations équilibrées avec le père.

 

"On retrouvera les mêmes caractéristiques et les même travers que chez les personnes « perverses narcissiques » ou « manipulatrice perverses »."


Il est important d’être vigilant à toutes les mises en œuvre de déstabilisation, tels que les faux témoignages, les fausses dénonciations, les allégations douteuses, l’utilisation de la parole de l’enfant, et tous les faits cherchant à salir l’image du père et à le mettre hors d’état de nuire. Il suffit de poser la question a un avocat, il vous affirmera que l'imagination et la perversion de certaines mères est sans limites, sans empathie et sans remord pour arriver à leurs fins, éliminer le père. Ces pères doivent donc être préparés à ces attaques violentes, réunir des témoignages positifs de leur entourage et rester à distance sans échanges ni physique ni verbal avec ces mères qui représentent de véritables dangers. Les expertises psychologiques devant les tribunaux familiaux permettent de limiter les débordements de ces mères, et il faut les demander auprès du JAF (juge aux affaires familiales) au plus tôt lors des séparations parentales. On retrouvera les mêmes caractéristiques et les même travers que chez les personnes « perverses narcissiques » ou « manipulatrice perverses », avec des modes de fonctionnements identiques (lire l’article "Manipulatrices et manipulateurs, attention danger ! ").


Concernant l’enfant, des accompagnements spécifiques par des assistants sociaux peuvent être demandés auprès des juges pour enfants. Et il vaut mieux le faire systématiquement dans ce type de situation d’aliénation parentale, car il informe de la problématique et protègera aussi le père des futurs débordement et vengeances de la mère. D'un point de vue thérapeutique, il est important de mettre en œuvre un suivi psychologique aussi longtemps que nécessaire, permettant une reconstruction de l’enfant, mais aussi un contrôle sur son état émotionnel, mental et physique. L'objectif est aussi de rétablir des relations parentales saines pour que ces liens enfant(s)-parents ne soient plus des liens toxiques et traumatiques, mais redeviennent simplement des liens d'amour constructifs et non destructeurs.

 

Pour conclure, des études et expériences menées en Bioénergie (1), à travers quatre générations, montrent que dans ces situations de « mémoires transgénérationnelles », les traumatismes sont déjà présents chez l'enfant dans les champs vibratoires du mental et de l'émotionnel, mais pas encore "somatisés" dans l'éthérique. Ce qui signifie qu'ils apparaitront à l'âge adulte dans le corps éthérique (reflet énergétique des organes internes) sous forme de maladies diverses ou pathologies, puisque les dissonances énergétiques transitent du mental à l'émotionnel vers le corps physique. Cela montre aussi qu'il est important d'agir au plus tôt sur la sphère psychosomatique, et par un accompagnement thérapeutique adapté, avant que l'enfant ne conscientise tout cela et en enfouisse une partie dans son inconscient pour ne pas y faire face et ne pas se sentir en danger.

 

"Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications." Antoine de Saint-Exupéry

 

(1) Stéphane Cardinaux "Science et conscience de l'invisible"

 

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- Jérôme Rochelle -

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