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Quand la bonne santé mentale des enfants est sacrifiée sur l'autel de l'hypocrisie et du mensonge

"Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre les règles. Elle est morte de quatre médecins et de deux apothicaires. Il n'y a point de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre" L'amour médecin - Molière

 

"Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système." La cause des enfants - Françoise Dolto

 

"Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants."  Boris Cyrulnik

 

"Comment avons-nous pu en arriver là ?"

 

Je pourrais démarrer cet article par « Comment avons-nous pu en arriver là ? ». Mais avant de chercher à savoir et à comprendre, « pourquoi » et « comment », nous allons juste regarder les faits. Et ces faits, il y a deux manières de les regarder pour en saisir la « vérité », celui des « causes » et des « effets ». Et la « médecine » allopathique est aujourd’hui au cœur du plus grand scandale du XXIème siècle, et on peut aussi se poser la question « Comment cette médecine a-t-elle pu en arriver là ? ».

 

Cette histoire est écrite avec un scénario « storytelling », avec dans les rôles principaux celui du méchant virus « grand méchant loup » et celui des grands sauveurs « en blouse blanche » et en « col blanc cravate ». Dans ce scénario écrit de main de maître digne d’un film catastrophe Hollywoodien, on retrouve les 4 éléments principaux de cette histoire : la soit disant « victime » la population, et l’armada avec effets spéciaux «  Godzilla » du cortège de ceux qui crient au danger : les médias « mainstream », le gouvernement de la politique « policière » et les érudits de la cours des miracles « médicale ».

 

"La population dans sa globalité vit dans une illusion et principalement sur celui du « sens de la vie »."

 

Nous vivons dans le monde de l’illusion, ce qui signifie que les gens ne sont pas en mesure de percevoir avant qu’il ne soit trop tard, le danger qui se présente à eux. Car à cette « illusion », il faut y associer le déni que la « chose » ne les concernent pas. Et effectivement, il n’y a pas de fumée sans feu, comme il n’y a pas d’effets sans cause. C’est parce que la population dans sa globalité vit dans une illusion sur de nombreux plans, principalement sur celui du « sens de la vie », qui est le produit du profond « déni intérieur personnel » que cette population entretient dans son rapport à elle-même et avec ce qui l’entoure. Quand nous vivons dans un monde fait d’illusions, de croyances, de conditionnements, il est impossible de percevoir l’abime du déni de « Soi » qui le produit, et nous sommes alors à la merci de tous ceux qui vont tirer les ficelles de ce monde dont nous acceptons de vivre le fantasme. Et ce point répond complètement au « Comment avons-nous pu en arriver là ? ». Mais ce point est « subtil » à comprendre, si on n’arrive pas à s’inclure dans ce processus et que l’on considère la cause « extérieure » à nous-mêmes. Hors l’extérieur est le reflet de l’intérieur. Le monde est ce que nous sommes profondément en nous. Toutes les « incohérences » du monde sont nos propres « incohérences », notre manque de lucidité, de discernement, de courage, d’affirmation de soi, de respect et le tout enrobé dans la peur d’être soi, donc différent des autres en solitaire sur son propre chemin de vie.

 

"J’accepte de vivre mes « rêves » et ma vision créatrice du monde, comme lorsque j’étais enfant."

 

La solution nous la voyons apparaitre, « Être Soi » et rien que « Soi ». La liberté c’est d’être soi entier, non pas dans ses travers, dans ses biais, dans ses peurs, dans ses limitations, mais libéré de tout cela pour être pleinement sur son chemin de réalisation personnel et créatif illuminé. Et à partir de là, j’accepte de quitter mes illusions intérieures et celles que je projette à l’extérieur, sur ma famille, mes amis, mon travail, la société et le monde. J’accepte de vivre mes « rêves » et ma vision créatrice du monde, comme lorsque j’étais enfant, cet enfant toujours présent mais oublié à l’intérieur, l’espace du deuxième chakra orange « Svadhishthana ». Car l’espace que j’ai le plus développé et mis en avant est celui du « Moi » et de l’égo tout puissant, tout sachant, tout tranchant dans ses idées et ses « à priori » sur l’existence. J’ai construit jour après jour, année après année, la carapace de protection de ce « Soi » pour l’emmurer dans le silence et l’oubli, et ne donner ma totale attention qu’à ce « Moi ». Et la souffrance, le malaise de ma vie, mes échecs, mes problèmes récurrents ne sont que l’écho de ce « Soi » qui crie à la lumière, à la renaissance. Car je suis né pour mourir, au lieu de naître pour vivre. Et cette mort me pourchasse tout au long de mon existence, car c’est la peur de perdre mon « Moi », ce « Moi » chéri par mes parents qui ont projeté sur ma vie leurs propres illusions, espoirs mais aussi leurs propres dénis. Ce « Moi » qui a tant besoin d’être aimé et récompensé par le regard de l’autre, alors que le « Soi » est l’amour incarné car il sait que notre lien est universel et pas que familial, car nous sommes « enfants des étoiles ». Nous sommes des êtres « quantiques », liés au champ quantique de conscience unifié et à la source originelle de l’amour inconditionnel.

 

"Pourquoi nous plions-nous aux décisions absurdes, non scientifiques, liberticides, dangereuses?"

 

Que vient donc faire dans notre vie, ce petit corona-circus « covid-sarscov », cette "arme" bactériologique conçue dans un laboratoire ? Quel est donc ce chaos, mondialement orchestré, que nous subissons sans réagir comme des lapins pris dans les phares d’une voiture ? Pourquoi sommes-nous influençable et manipulable au point de tout perdre et de sacrifier notre « bonne santé » mentale ? Pourquoi acceptons-nous de faire porter des masques « asphyxiants » « anxiogènes » « muselières »  à nos enfants alors que c’est tout simplement de la maltraitance infantile ? Pourquoi nous plions-nous aux décisions absurdes, non scientifiques, liberticides, dangereuses, criminelles des lobbys médico-politiques au pouvoir et des médecins corrompus par leurs liens d’intérêts à l’industrie de « big pharma » ? Pourquoi notre « bon sens » est-il devenu absent de notre réalité, acceptant des ordres, des décrets et des lois fabriqués par les mêmes qui ont conçu le « grand scénario » catastrophe, son problème « disproportionné » et son remède idéal mais « létal » ? De la même manière, que ce que nous n’acceptons pas d’être, c'est-à-dire « Soi-même », nous devons l’emprunter ailleurs pour exister et faire face à la vie et donc au monde dans lequel nous acceptons de jouer notre « faux » rôle, celui du simple « figurant » lambda.

 

"Mais nous ne sommes pas dans une « médecine » de la santé mais de la « maladie »"

 

La « santé » est au cœur de notre société, et c’est le pouvoir insidieux pris par l’ordre « médical » sur l’ordre « religieux » à la séparation de l’église et de l’état (en 1794 puis 1905). Ce pouvoir dont le célèbre Louis Pasteur est l’égérie d’une histoire moderne savamment embellie dans tous les manuels d’histoire des écoles élémentaires de France et de Navarre. Et quand cette « médecine » révolutionnaire du « vaccin » se construit sur un mensonge et une déformation de la réalité, la porte est grande ouverte pour continuer sur cette voie du mauvais « charisme » de la santé des citoyens. Et nous découvrons aujourd’hui avec stupeurs, effroi, naïveté pour certains, que cette « médecine » oligarchique ment et falsifie les données pour mieux manipuler la population et conserver son « pouvoir » statutaire : la fameuse « santé » ministérielle. Mais nous ne sommes pas dans une « médecine » de la santé mais de la « maladie », où la maladie est un fond de commerce et un juteux business, du cabinet, aux hôpitaux en passant par les industriels du médicament et le pouvoir politique.

 

"Hippocrate considéré comme le « père de la médecine » antique, s’est vu détourner son nom pour un serment des « hypocrites »."

 

Le fameux « médica-ment » qui porte en lui le « men-songe » (en langue des oiseaux) de la santé comme le vaccin de Louis Pasteur (*) portait sur celui de la rage. Et nous sommes face à un ordre (*), mis en place en 1940 sous le régime de Vichy et avec lequel il va étroitement collaborer pour le pire de l’histoire de l’humanité. Hippocrate considéré comme le « père de la médecine » antique, s’est vu détourner son nom pour un serment des « hypocrites » et un pacte avec le diable. Nous voyons bien que les institutions elles-mêmes, qu’elles soient médicales, scientifiques ou politiques, sont battis sur des « fausses » valeurs et surtout sur du mensonge et incarne la « perversion » de l’esprit humain. C'est-à-dire que ces systèmes sont construits avec des arrières pensées « perverses », comme les manipulateurs le font, et que ce sont ces éléments structurels qui vont conduire le véritable dessein de ces institutions dont le fronton n’est pas la vérité du fond mais une illusion pour que le public puisse y adhérer sans y accorder le moindre doute.

 

"Je fais confiance à la capacité « d’auto-guérison » de mon corps, de chacune de mes cellules, et à mon « intelligence » intérieure."

 

La santé c’est quoi ? La maladie c’est quoi ? Le premier est un terme « positif » en lien avec la vie et le second un terme « négatif » en lien avec la mort.

 

La « santé » implique un fonctionnement général physique, émotionnel, psychique et spirituel, qui peut-être harmonieux ou déséquilibré. Ce fonctionnement est un « bon » rapport à « Soi » en pleine conscience, honnête respectueux et responsable, où le quotidien est au cœur de la conscience de cet équilibre et de cette harmonie. Je m’implique dans ma santé, je la maintiens adéquate et pour qu’elle potentialise mes actions et mon être tout entier pour être présent à chaque instants de ma vie, et je sais « corriger » les déséquilibres avant qu’ils ne s’amplifient trop. Je fais confiance à la capacité « d’auto-guérison » de mon corps, de chacune de mes cellules, et à mon « intelligence » intérieure pour trouver des solutions adéquates et efficaces, naturelles et holistiques le plus possible. J’ai conscience que ces déséquilibres peuvent être le fait de problématiques psychiques et émotionnelles, du stress environnemental, de la pollution industrielle, d'une alimentation erronée, d'une mauvaise hygiène de vie, de traitements médicamenteux chimiques, d'un manque de reliance à la nature, d'un défaut de conscience spirituelle, de mémoires cellulaires toxiques, qui conditionnent certains états d’être et de faire à contre courant de mon équilibre personnel. Ainsi, tout ce qui n’est pas libéré, réglé dans ma vie, conscient et inconscient, gravite dans mon corps et génère des stases énergétiques. L’énergie n’est pas une question de quantité mais de fluidité, de circulation. L’énergie a besoin de se déplacer là où elle est juste nécessaire. Quand je parle d’énergie, je parle d’un système vibratoire qui est plus que de l’énergie car c’est aussi de « l’information ».

 

"La maladie est un terme « commercial » pour vendre un système de soin allopathique à base de traitements chimiques industriels rentables."

 

La « maladie » est un terme inventé pour catégoriser un élément de la « santé », sous le spectre de la « peur » et de la « mort ». C’est donc un terme « commercial » pour vendre un système de soins médicamenteux à base de traitements chimiques industriels rentables. Ce système commercial est contrôlé à toutes les étapes de la chaine par l’industriel, du prescripteur (médecin) au fournisseur (pharmacie) en passant par les autorités « ordinale » et « gouvernementale ». C’est un système qui travaille main dans la main, qui met en place ses propres règles comme ses propres lois, selon l’influence plus ou moins importante de ces industries du médicament. Donc quand vous entrez dans le monde de la maladie, c’est comme entrer dans un centre commercial, vous ne pourrez jamais en sortir les bras vides mais vous serez aussi contraint d’y retourner toute votre vie en bon « esclave » de ce système qui aura toujours une « nouvelle » solution à votre « nouveau » symptôme de votre nième maladie.

 

"Sommes nous en droit de nous poser des questions sur la « légitimité » démocratique d’un tel système et sur sa grande « dangerosité » pour la santé physique et psychique de la population ?"

 

Quand un système qui se réclame de la santé publique mais qui applique les règles du ministère de la maladie, interdisant tous les traitements efficaces, communs (* voir tableau dans notes), peu onéreux, en condamnant tous ceux qui les prescrivent, mais que à l’inverse ce système multiplie les conflits d’intérêts financiers, favorise des traitements inefficaces non scientifiquement testés voire dangereux, manipule les chiffres officiels à son avantage, distille dans ses discours les mensonges et utilise les médias à sa botte pour sa propre propagande, sommes nous en droit de nous poser des questions sur la « légitimité » démocratique d’un tel système et sur sa grande « dangerosité » pour la santé physique et psychique de la population ? Il faut à ce titre voir l'excellent documentaire de ARTE "La fabrique de l'ignorance (* lien dans notes).

 

"Voir que ce système ne vous veut pas du bien mais bien votre destruction physique, psychique, financière, sociale."

 

Instaurer sur une population des contraintes physiques et psychologiques, contre productives scientifiquement, c’est de la « maltraitance », de la « torture » psychologique et c’est aussi un « crime » contre l’humanité. Voir que ce système ne vous veut pas du bien mais bien votre destruction (physique, psychique, financière, sociale) et en vous rendant à terme son esclave, c’est juste être lucide. Et c’est aussi avoir du discernement que de tirer tous les fils des « tenants et aboutissants » de la pelote de cette mascarade, de ce scénario devenu « viral » bien orchestrée par quelques milliardaires avides de pouvoir et d’hégémonie planétaire, mais aussi par leurs fidèles serviteurs sans scrupules, ceux du serment des « hypocrites » et des dirigeants politiques « bonimenteurs » et «  manipulateurs pervers » dont le roi macaron de France en est le meilleur exemple incarné.

 

"Toucher à l'enfant et à l'enfance à travers la maltraitance insidieuse est un grand signe de déchéance dans les sociétés humaines."

 

L'enfant et l'enfance font parties du Sacré. Toucher à l'enfant et à l'enfance à travers la maltraitance insidieuse (manipulation psychologique, informations mensongères, culpabilisation, contraintes physiques, sanctions et stigmatisations) est un grand signe de déchéance dans les sociétés humaines. Quand toutes les institutions qui protègent cet « enfant » faillissent (enseignants, éducation nationale, psychologues, psychiatres, médecins, services de l'état, justice), et cautionnent ces "maltraitances" sanitaires (port du masque à l'école, dégradation de l'enseignement, confinement, quarantaine, distanciation sociale, fermetures des espaces sportifs et culturels, désinformations mainstream anxiogènes, publicités culpabilisatrices), c'est la preuve d'une déshumanisation du coeur de l'organisation sociale et du rapports entre chaque être humain. Il ne fait aucun doute que certaines personnes mal intentionnées et psychologiquement très déséquilibrées, parmi les plus riches financièrement de la planète aidées par des lobbys politiques gouvernementaux bancaires et industriels, cherchent à créer un modèle de société où l'homme serait un « trans-humain »  contrôlé depuis sa naissance jusqu'à sa mort (dans ses pensées, ses émotions et ses actes) et esclave d'un monde devenu totalement artificiel, sans vie, sans joie intérieure, sans amour et donc sans futur. Souhaitons que ce monde ne voient jamais le jour pour nos enfants, et que les hommes tout autour de la planète retrouvent la raison et leur coeur.

 

"La vérité triomphe toujours, car c'est le sens de la vie de s'expanser vers la lumière."

 

Le courage est une vertu essentielle pour défendre la dignité des plus faibles. Le courage est aussi une vertu lorsque qu'il est nécessaire de se positionner pour s'opposer à la tyrannie, quelque soit le nom qu'on lui donne. Le courage est aussi nécessaire pour protéger ses droits fondamentaux même en démocratie. Et le procès de Nuremberg de 1945 de certains membres du régime Nazi (médecins compris) pour « crimes contre la paix, crimes de guerre et crime contre l'humanité » est là pour nous le rappeler encore et toujours. La vérité triomphe toujours, car c'est le sens de la vie de s'expanser vers la lumière.

 

" Ce n'est pas un signe de bonne santé que d'être bien adapté à une société profondément malade." Jiddu Krishnamurti

 

"Il y a quatre pensées illimitées : l'amour, la compassion, la joie et l'égalité d'âme." Bouddha 

 

Jérôme Rochelle

 

Article sous Copyright ©  Jérôme Rochelle et L'Esprit du Jaguar éditions / Tous droits de reproductions interdits sans l'accord de l'auteur

 

Notes (*) :


- À propos de Jérôme Rochelle -

Amoureux de la nature, ancien grimpeur et alpiniste de haut-niveau, passionné de vol en wingsuit, Ingénieur en physique thermodynamique puis formé à la Médecine Traditionnelle Chinoise, à la Bioénergie et à la Psycho-énergétique quantique.

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Thérapeute énergéticien utilisant autant la tradition ancestrale du chamanisme que la technologie quantique du LVA et des ondes scalaires, il est spécialisé en mémoires transgénérationnelles et karmiques mais aussi dans le contact aux défunts et le recouvrement d'Âme.

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