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Suicides. Cachez ces souffrances que nous ne saurions voir !

« La vigilance est le chemin du royaume immortel. La négligence celui qui conduit à la mort. » Bouddha

 

Les pays industrialisés et technologiques sont les plus touchés par le suicide, dont 800.000 personnes par an perdent la vie volontairement. Ce chiffre est le double de celui des homicides et 3,5 fois plus que les morts dus à l’alcool ou à la drogue. La France se classe deuxième des pays européens derrière la Belgique et à la 17ème place sur presque 300 pays au total. Triste record pour le pays des droits de l’homme, de la liberté et de la fraternité. 10.000 personnes se suicident en France chaque année dont les ¾ sont des hommes, et les enfants ne sont malheureusement pas épargnés.

 

Le suicide est un grand tabou, plus grand que le cancer, l’alcoolisme, les violences conjugales ou les abus sexuels. Le suicide est tabou et fait peur, car il n’y a que les personnes qui vivent avec cette « présence » en elles qui peuvent réellement cerner le chemin qui mène au suicide. Dans nos société matérialistes, non spirituelle, la mort terrorise et se donner la mort est pire, car il y a une forme d’impuissance dans cet acte. On peut accabler le fatalisme de la vie avec la maladie, les accidents, comme étant des malchances du destin. Mais avec le suicide on ne peut pas car c’est un choix personnel, et qui soustrait donc chaque individu (du groupe sociétal) à l’illusion qu'il porte sur sa propre existence et sur « l'immortalité » de son égo .

 

« Heureux les simples d’esprit »

 

La souffrance personnelle est au cœur du problème. La souffrance, mais c’est surtout l’incapacité à supporter cette souffrance, qui à un certain moment de sa vie pousse au suicide. La souffrance est ce bâton qui pousse du haut de la falaise. Mais la souffrance n’est pas la cause profonde, elle n’est que la partie émergé de l’iceberg. Libérer du pic de la souffrance, évite de passer à l’acte. Mais tant que les causes qui produisent cette souffrance intérieure sont là, le risque l’est aussi.

 

« Heureux les simples d’esprit ». Cette phrase résume à elle seule beaucoup de choses. Quand on se pose peu de questions sur l’existence, le sens de la vie, la société, son intériorité, les relations familiales, l’amour parental, on vit dans une forme de « simplicité » de l’existence. Ainsi, on n’aborde pas les sujets qui « fâchent » et surtout qui peuvent déranger. C’est d’ailleurs ainsi qu’est bâtie la société, car il faut l’accepter dans la totalité de son fonctionnement sans se poser de questions, et déléguer à un « pouvoir »  extérieur sa capacité d’affirmer son sens profond de l’existence. En résumé, cela signifie que pour « accepter » il faut se « désensibiliser ». Ainsi on ne risquera jamais d’affronter ses « fragilités » comme ses « incohérences » et on continuera dans une forme d’idéal illusionné par des valeurs auxquelles on adhère sans questionnement.

 

« Être sensible, c’est percevoir »

 

Car il y a chez les personnes qui traversent le suicide, une très grande « sensibilité ». Et c’est cette sensibilité qui n’est jamais prise en compte dans le diagnostic, car on se borne juste aux facteurs environnants. Hors les facteurs environnant sont comme le clou qui fait crever le pneu, un élément déclencheur de la panne personnelle et de l’effondrement intérieur.

 

Être sensible, c’est percevoir. C’est ressentir, voir, tout ce qui pour la majeure partie des gens n’est pas visible ou ne veut pas être vu. L’humain est comme le mouton, il aime « rester simple pour pouvoir rester heureux dans sa prairie ». Comme chez les Autistes, la sensibilité et leur capacité à se relier à d’autres formes d’intelligences, comme celle de la vie ou du cosmos, les rend différents et « incompréhensibles » par ceux qui sont formatés par la norme sociétale. Et le système décrète alors que l’Autisme est une maladie. C’est juste que la majorité des personnes du système est incapable de percevoir certains choses invisibles, de comprendre les mécanismes subtils qui entoure la vie, et n’arrive pas à se relier aux puissant champ d’information du champ quantique unifié de conscience.

 

« Qui peut vivre dans le grand écart sans souffrir ? »

 

Sensibilité et souffrance vont de pair, mais uniquement dans un champ d’information tronqué, incomplet, réduit. Si dans votre vie, votre éducation, on vous a imposé des vues de l’esprit, des normes à respecter, des directives à suivre aveuglément, d’adhérer à des croyances, d’accepter le conditionnement, sans jamais pouvoir les remettre en question et affirmer sa « vision » personnelle et intérieure, la souffrance apparait car vous allez vous mettre en opposition avec vous-même. La schizophrénie n’est pas loin. Mais la personne shizophrène n’a pas conscience de sa dualité. Hors lorsque nous sommes « sensible », nous somme tout simplement en « pleine conscience » de nous-même et de ce qui nous entoure et bien plus encore selon les capacités.

 

Qui peut vivre dans le grand écart sans souffrir ? Personne. C’est pour cela que la majorité de la population humaine se comporte comme des moutons, en suivant son berger, pour prêtre tranquillement dans l’herbe verte du parc de la pensée conformiste. Cependant, tous les moutons ne sont pas blancs. Être « sensible », avoir la capacité de la « pleine conscience », percevoir les incohérences, sentir les choses « invisibles », comprendre les messages de l’univers, est une très grande qualité rare. Et c’est même une capacité « non ordinaire » de pouvoir accéder aux très hautes fréquences vibratoires des « plans causal et spirituel ».

 

« La souffrance est une « création » humaine, c’est l’humain qui génère la souffrance. »

 

Le monde matérialiste et industriel cherche à fournir une pensée unique, formatée pour les besoin de ce système basé sur la « dépendance » à la consommation, aux biens matériels, à l’argent, au statut social et à la sécurité (pendant de la peur) et dont l’objet ultime est le trans-humanisme. Hors, si nous sommes « sensible », « hyper conscient », avec un fort besoin de « sincérité » voire « d’amour » dans notre fonctionnement personnel, nous allons percevoir toutes les « incohérences » du système sociétal dans lequel nous vivons. Il n’y a pas de suicide chez les peuples premiers, car chaque individu du groupe est pris dans sa globalité et dans un système holistique, inter-relié, sans séparation transgénérationnelle, ni entre l’homme, la nature et la vie. Il n’y a pas de suicide chez les animaux car ils vivent en adéquation avec le milieu et avec la conscience de ce milieu. La souffrance est une « création » humaine, c’est l’humain qui génère la souffrance.

 

Il est impossible lorsqu’on est « sensible », « supra conscient », dans la vibration du « cœur » et de « l’amour inconditionnel » de faire l’équilibriste entre le monde matérialiste consumériste et l’univers spirituel de la grande conscience unifiée. Ce grand écart ne peut que générer une très grande souffrance, car cela demande énormément d’énergie vitale pour rester « accordé » aux plans vibratoires élevés et supérieurs, et ne pas sombrer dans les égrégores collectifs du bas astral. On ne peut pas lutter contre sa conscience. On ne peut pas s’affranchir de sa sensibilité. On ne peut pas se fermer à son discernement, à ses perceptions subtiles. On ne peut pas revenir en arrière, et être « heureux comme les simples d’esprits ». Et le facteur d’adaptation est limité dans le temps car cela sollicite beaucoup la résilience personnelle, qui au bout doit permettre de sortir du tunnel et d’accéder à ses rêves intérieurs. Mais les rêves intérieurs ne rapportent rien aux marchands du temple de la consommation.

 

« On ne peut pas lutter contre sa conscience. On ne peut pas s’affranchir de sa sensibilité. »

 

Si je prends l’exemple de la structure personnelle d’un point de vue énergétique et vibratoire (tout est vibration dans l’univers), il faut séparer la part « intérieure corporelle » et « mentale psychologique ». Un très bon fonctionnement personnel, permettant d’accéder à son potentiel personnel, à son futur immédiat, à son plan causal et spirituel, est une parfaite cohérence entre ces deux structures « intérieure » et « psychique ». C'est-à-dire que notre psyché est à l’adéquation et à l’unisson de qui nous sommes réellement du point de vue de tous les éléments de notre incarnation. Il n’y a pas « séparation », ni « dualité » entre « l’action » et la « raison », c'est-à-dire que le fonctionnement total est proche du « Soi » et non du « Moi » de l’égo.

 

Cependant, nombre de personnes subissant ou acceptant le conditionnement éducatif et sociétal, ont une grande décohérence entre leur « mental » et leur « intériorité ». C'est-à-dire que c’est la part « psychique » qui prévaut sur le ressenti intérieur et sur le fonctionnement énergétique et vibratoire. C’est le « Moi » qui occupe tout l’espace de la personne et non le « Soi ». L’intériorité cède la place à l’émotionnel, ce qui fausse la perception que l’on a de soi-même et de son interaction avec l’extérieur. L’émotionnel étant l’expression d’une dualité en nous, d’un espace dual. Quand nous sommes dans l’unification il n’y a pas de troubles, ni de déséquilibre. Si ce « mental » est bâti comme une projection de la vision de sa propre personne pour adopter et survivre à un mode de fonctionnement de groupe, il est en complet décalage avec la réalité de la personne, comme un double holographique. Et la personne va progressivement se couper de toutes ses capacités à se relier en profondeur à elle-même, pour uniquement rester en surface sur le plan émotionnel et dans le « contrôle ».

 

« Les personnes dont le taux vibratoire est élevé, leur « musique » intérieure est plus facilement perturbée. »

 

La souffrance est l’incapacité à comprendre la dualité en nous, et l’incapacité à faire exister le « Un ». L’émotionnel qui est une surcharge (ou décharge) énergétique entre les plans du « mental » et du « Soi intérieur », comme un glissement entre ces deux pôles qui s’opposent ou se distancient. Quand nous vivons dans un système ou un environnement personnel qui sapent notre « idéal » de vie et nous éloigne de notre « mission de vie », qui est notre « raison » de vivre, la souffrance prend place et vient étouffer notre respiration. Si vous faîtes du bruit au milieu d’un capharnaüm sonore, cela ne changera rien au capharnaüm et cela restera inaudible. Par contre si lors d’un concerto de Mozart vous chuchotez, vous nuisez à sa beauté, à son harmonie et à son message. C’est la même chose pour toutes les personnes dont le taux vibratoire est élevé et au dessus de la moyenne de la population, leur « musique » intérieure est plus facilement perturbée que celle des personnes dans la moyenne ou vibrant plus bas encore (bas astral).

 

Comprenez que certaines personnes ont une perception du monde bien plus faste que la grande majorité des gens. Comprenez que ces personnes perçoivent toutes les incohérences de nos fonctionnements et leurs absurdités. Comprenez que si la société ne prend pas en compte la « différence » d’être et ne laisse pas d’espaces de respiration suffisamment grand aux personnes « sensibles » et « supra conscientes », notamment dans l’enfance, c’est une grande souffrance qui va grandir en eux, et un jour peut-être jusqu’à la rupture. On ne peut comprendre ce qu’on ne sait voir. Penser ou tenter de se suicider n’est pas une maladie, c’est une overdose d’un monde déshumanisé qui n’est pas dans le vrai et qui dans le fond se méprise lui-même.

 

 « Nous créons notre propre réalité, car c’est notre cerveau qui nous conditionne à une certaine réalité. »

 

Si l’incarnation est l’expérience de la spiritualité à travers la matière par la vie, l’incarnation est aussi une expérience spirituelle de l’existence sur Terre. Les âmes choisissent leur incarnation, comme elles peuvent aussi décider de quitter brutalement cette vie terrestre par une trop grande souffrance vécue et devenue un jour insupportable. La vie est une grande roue, un cycle où tout est lié, mais le sens dont la vie est une émergence se situe bien plus loin, dans les profondeurs du champ quantique unifié de conscience et à la source de la conscience originelle. Nous ne sommes que poussière d’étoiles mais aussi la conscience de ces étoiles.

 

Il faut pouvoir évoluer, devenir maître de sa conscience, apprendre à comprendre qui nous sommes réellement en tant qu’âme incarné, savoir décoder les mécanismes énergétiques et vibratoires de tout ce qui nous entoure, mais surtout savoir se relier à ce « grand tout » espace infini du champ quantique unifié de conscience. La matière est une illusion, car seule l’espace du vide composé d’énergie et d’information, c'est-à-dire vibratoire, est 99 ,9999% de la réalité. Nous créons notre propre réalité, car c’est notre cerveau qui nous conditionne à une certaine réalité. Mais le cerveau ne produit pas la conscience, il produit l’illusion d’une part infime de la réalité, comme si nous ne savions voir que la goutte d’un océan sans percevoir l’océan tout entier. Par contre c’est notre corps « vibratoire », nos cellules, notre ADN, nos chakras, qui nous permettent d’accéder au champ de conscience et de devenir « supra conscient », car ils nous permettent de nous mettre en relation et en connexion avec le champ d’informations du champ quantique. L’espace du chakra du Cœur « Anahata » est le plus puissant chakra de connexion à la conscience, car le chakra du cœur vibre sur la fréquence de l’amour inconditionnel, c’est à dire comme la fréquence du champ quantique unifié et comme la source de la conscience originelle.

 

« Il est possible de quitter la souffrance qui peut conduire au suicide. »

 

C’est par la maîtrise de la compréhension de notre incarnation, par la conscience de notre « pouvoir personnel » à travers le « Soi » et par la reliance aux grandes forces invisibles du cosmos, qu’il est possible de quitter la souffrance qui peut conduire au suicide. C'est aussi un travail de détachement spirituel vis à vis de la matière, du monde matérialiste et des illusions « trompeuses » et « addictives » qu'il incarne. Car le vrai sens de la vie à travers l'incarnation, c'est celui de la réalisation du « Soi » pour permettre la grande unification avec le « Un » Divin. Ainsi, il est possible enfin d’accéder à la joie profonde de vivre le plein amour que la vie nous offre depuis les premiers battements de notre cœur sur la planète Terre.

 

Note : Malheureusement, les mesures liberticides et d'oppression prises au nom de la crise sanitaire par le gouvernement français auront poussé nombre de personnes à franchir le pas du suicide durant les périodes 2020 et 2021. Il est fort probable que se soit une augmentation de 150% des suicides comparée aux taux des années précédentes. Mais, comme durant cette crise tous les décès ont été estampillés "C0vid" par les organismes officiels de santé publique pour gonfler les chiffres de cette propagande malsaine et installer durablement la peur, il sera difficile de connaitre les véritables effets négatifs et destructeurs de ces mesures (volontaires) de maltraitance psychologique sur la population. Encore un point qui ne joue pas en faveur d'une compréhension de ce drame, et encore moins pour y appliquer des solutions pérennes, basées entre autre sur l'empathie, le respect et la compassion. Le suicide est là aussi pour rappeler qu'on ne joue pas avec la vie des gens et que c'est une véritable défaillance du système social dans son humanité que de compter sur sa conscience toutes ces morts inutiles. Malheureusement, la déshumanisation des sociétés industrielles et technologiques, créera de plus en plus de morts par suicide, car c'est un fait que les âmes ne peuvent pas tout supporter même la souffrance. Dans une contrainte future, de plus en plus fortes sur les libertés individuelles et l'espace personnel, pour faciliter l'émergence du trans-humanisme médico-technologique, le suicide restera malheureusement un espace de liberté pour les âmes en peine. Par ailleurs, dans cette période troublée du XXIème siècle, nombre de personnes éveillées et conscientes, pour sortir de leur isolement et de leur souffrance, se tournent vers la nature, la religions et la spiritualité, ce qui est une très bonne chose car nous avons tous besoin de remettre du « divin » en nous pour retrouver le chemin du « Soi » et oeuvrer à notre véritable « mission de vie ».

 

Jérôme Rochelle

 

Article sous Copyright ©  Jérôme Rochelle et L'Esprit du Jaguar éditions / Tous droits de reproductions interdits sans l'accord de l'auteur


- À propos de Jérôme Rochelle -

Amoureux de la nature, ancien grimpeur et alpiniste de haut-niveau, passionné de vol en wingsuit, Ingénieur en physique thermodynamique puis formé à la Médecine Traditionnelle Chinoise, à la Bioénergie et à la Psycho-énergétique quantique.

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Thérapeute énergéticien utilisant autant la tradition ancestrale du chamanisme que la technologie quantique du LVA et des ondes scalaires, il est spécialisé en mémoires transgénérationnelles et karmiques mais aussi dans le contact aux défunts et le recouvrement d'Âme.

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