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L'homme moderne déraciné

L’homme moderne, l’être humain du 20ème et 21ème siècle est un déraciné. Il a perdu ses racines au fil de son évolution, de son accès à la modernité, au confort, aux biens matériels, à l’argent. Petit à petit, en sortant de son bush, de sa campagne, pour rejoindre les grandes cités et les mégapoles, il a oublié ses racines.

 

Racines qui sont ses liens à la terre ferme, à la planète mère, aux océans, à l’histoire de son espèce, à tous les êtres vivants, aux origines de la vie, mais aussi à sa propre histoire personnelle et à sa lignée.

 

"L’homme moderne souffre de ses racines perdues, de ses racines oubliées, de ses racines rejetées ou coupées."


L’homme moderne souffre de ses racines perdues, de ses racines oubliées, de ses racines rejetées ou coupées. L’homme moderne a perdu son ancrage, aujourd’hui accroché à son smartphone comme à un doudou, il est seul face à un monde qui se veut toujours plus virtuel, inventé, joué, mis en scène, sous contrôle… un monde où le sacré n’existe plus, où les racines sacrées sont inexistantes.


L’homme moderne s’invente un monde « moderne » « high tech » « matérialiste », avec comme saint Graal « l’argent » et le « profit », mais dénué de réalité vivante. Ce monde moderne flotte dans les airs, sans savoir où il va puisqu’il a oublié d’où il vient.


L’homme moderne joue à être dieu, seul au monde, aveugle et aveuglé, prisonnier d’une égocentricité maladive qui vire au narcissisme.
Alors l’homme moderne détruit, piétine, violente, car il ne voit que lui, il ne voit que le bout de son nez, obsédé par son avenir, ses plaisirs, ses intérêts, ses pertes et profits.

 

"Ce monde moderne flotte dans les airs, sans savoir où il va puisqu’il a oublié d’où il vient."


Mais l’homme moderne a peur. Il a peur de sa propre mort puisqu’il ne voit de la vie que le reflet de sa propre personne en « chair et en os », sans avant, ni après et ni "ici et maintenant". Sans racines, impossible d’être relié au monde vivant, à la vie qui palpite de mille vibrations, à la création perpétuelle du changement et de la transformation.

L’homme moderne « déraciné » est comme un fou, perdu dans sa propre démence. Croyant et faisant croire à ses semblables, qu’il est « supérieur » sésame pour sa lâcheté et passe droit pour sa violence. Problème d’égo démesuré, de manque de réalisme, défaut d’ancrage, d’empathie, de compassion… d’amour. Dans la fuite en avant, tête baissée, la science comme rassurance, le cœur fermé.

 

"Problème d’égo démesuré, de manque de réalisme, défaut d’ancrage, d’empathie, de compassion… d’amour."


L’homme moderne ne peut pas trouver le bonheur, puisqu’en coupant ses racines, il a coupé la source de ce bonheur. Toujours plus en addiction à quelque chose qui n’existe pas, qui ne s’invente pas, car être heureux n’est pas une substance palliative.

Les racines sont notre lien profond à la vie et au vivant. Nos racines c’est l’ensemble de nos connexions avec l’univers, entre chacune de nos cellules et chacune des particules qui nous entourent même à des années lumière. La matière est juste de l’énergie, la forme est une vision de celui qui l’observe à sa propre échelle. Les frontières n’existent pas, tout est poreux, tout est en "reliance", dans un perpétuel échange d’énergie et d’informations.

L’homme moderne est une statue de marbre, enfermé dans son mental et prisonnier de ses émotions. Dévitalisé, privé de ses ressentis, de ses intuitions, coupé du fonctionnement de sa propre énergie vitale, il ne sait pas qu’il est bien plus qu’un être de « chair et de sang ». L’état de conscience lui échappe encore, il suffit pourtant de tendre le bras à travers le voile où elle se cache.

 

"Son « âme » divine il la méprise, la maltraite et il en souffre."


Son « âme » divine il la méprise, la maltraite et il en souffre. Il n’ose pas regarder derrière le rideau de ses propres peurs. Il y découvrirait pourtant un monde insondable, un univers d’une infinie richesse, d’une infinie diversité, un monde qui a déjà tout inventé, où tout existe, un monde de paix et d’harmonie.


Notre planète est bleue car c’est une planète d’amour. L’homme cherche cet Amour depuis des millénaires en vain, et plus il avance et plus il s’en éloigne. Les baleines elles, l’ont trouvé depuis leur origine et soutiennent l'énergie positive du monde jusqu'à leur dernier souffle. Ce qu'elles réalisent vaut bien mieux que toutes les découvertes de l'homme moderne "déraciné" et seul.

 

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- Jérôme Rochelle -

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