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En-Quête de Non Sens

"Je crois que toute souffrance est causée par l’ignorance. Des gens provoquent la douleur d’autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction. Pourtant, le vrai bonheur vient d’un sentiment de paix intérieure et du contentement, qui à son tour doit être atteint grâce à la culture de l’altruisme , à l’amour, la compassion et à l’élimination de l’ignorance, de l’égoïsme et de la cupidité." Dalaï Lama

 

Contrairement à ce qu'affirment les mass-médias, le malaise au travail et dans la vie des populations ne datent pas d'aujourd'hui, mais c'est tellement humain de croire que notre présent est la vérité pour tout et tous. Il faut relire Germinal et bien d'autres ouvrages. Mais ce qui est certain, c'est que l'égocentrisme est plus fort aujourd'hui qu'hier, renforcé par un nombrilisme et un individualisme à outrance.

 

Et pourtant, déjà sous Molière les "malades imaginaires" existaient aussi. Cessons peut-être alors, d'être des victimes, des malades sans responsabilité personnelle, avec toujours de nouveaux symptômes et de nouvelles pathologies.

 

"A quoi servent les sagesses de nos ancêtres?"

 

Même si c'est difficile à entendre, on a le choix, toujours jusqu'à notre dernier souffle. Quand on vit sans se poser de questions, aussi servilement conditionné qu'un mouton, à quoi bon faire de grande études qui triturent la cervelle ou d'avoir accès à toute la connaissance du monde possible d'un simple clic de souris? A quoi servent les sagesses de nos ancêtres? A quoi servent leurs prédictions aussi?

 

Alors éternelles victimes? A quoi sert notre conscience?

 

L'homme victime de son manque de courage, mais aussi de sa cupidité, de croire que "le bonheur c'est d'en avoir plein les armoires" comme le chantait Souchon. Mais finalement, la chanson on la connait tous un peu, et notre petite voie intérieure nous l'a déjà chuchoté à l'oreille tant de fois... À quoi bon alors...? Quand on passe sa vie dans l'aveuglement, on passe à coté de soi, avant de passer à coté des "autres". Et bien entendu, cela va nous rendre malade et finira surement par nous tuer aussi.

 

Mais combien d'êtres vivants auront aussi subi les affres de cette vie là aux quatre coins du monde? Nos manques et nos besoins sont-ils nos parts d'ombre?

 

Nous sommes tous reliés et liés à notre Terre. Ce que nous ne guérissons pas en nous, nous le transmettons tel un virus à nos enfants, à tout ce qui touche de près comme de loin notre existence. On peut choisir de ne pas cautionner la spéculation boursière, la pollution de la planète, l'armement des guerres, l'industrie toxique agro-alimentaire, les lobbys pharmaceutiques, les élevages intensifs d'animaux, la destruction de la biodiversité, etc... On peut choisir d'aller au marché paysan à la rencontre du maraîcher qui travaille le sol avec bienveillance pour la planète, pour nous, pour lui, et échanger ensemble nos petites richesses.


"Vivre, c'est se respecter soi pour respecter les autres aussi."

 

On peut se regarder en face et se demander si ce que l'on fait est bien, produit de la souffrance ou soulage le monde... Et quiconque peut le faire. C'est juste une question de courage, celui d'être soi, entier en conscience, avec pragmatisme du système global dans lequel nous vivons. Et notre "libre arbitre", c’est aussi de ne pas (ou plus) participer à ce système globalisé aux mains d'une poignée d'humains sans conscience.

 

On peut alors choisir son programme, le personnaliser, c'est le rôle du mental. Là, se pose alors la posture personnelle. Celle du sage, de la mère et du guerrier. A l'image de l'énergie Yang qui sait dire "non", sans se laisser dévorer l’énergie Yin de nos fondations intérieures, par de la culpabilité, des peurs, des remords ou de la lâcheté. C'est être aligné, en cohérence, les pieds reliés aux racines ancestrales, le coeur ouvert au présent "ici et maintenant" et la tête connectée vers le futur.

 

Vivre, c'est se respecter soi pour respecter les autres aussi. L'extérieur est le reflet de notre intérieur. Les gens sont des zombies et acceptent de vivre dans leur propre chaos qu'ils fabriquent. C'est comme vivre au milieu de ses détritus... insupportable. Au final, cette attitude devient un cercle vicieux qui densifie le mal-aise en le rendant toxique. La vraie richesse, n'est pas celle du portefeuille rempli de dollars arrachés en bourse ou sur le dos de pauvres bougres ou volés à notre Terre. C'est avant toute chose, le regard sur la vie, sa beauté, sa magie, sa puissance, sa fragilité, tous ce que les hommes n'égaleront finalement jamais s'ils continuent à vivre dans le mépris.

 

"La conscience et le coeur fonctionnent ensemble."

 

La véritable intelligence est celle du coeur. La conscience et le coeur fonctionnent ensemble. Le déni, tout le monde peut y tomber dedans, c'est d'ailleurs les prémisses de l'aveuglement. Alors avant de remettre du sens dans l'existence, chaque humain doit commencer par soigner ses propres souffrances, pacifier ses blessures, et apprendre à vivre avec lui-même, pour libérer son âme et toute sa créativité "divine" en lui.

 

La vie nous a donné au plus profond de nos cellules, les pouvoirs de guérison et de pardon, utilisons-les. Retrouvons nos racines pour mieux nous guider vers les étoiles.

 

Le sens, il est dans la vie et dans la paix.

 

La quête, c'est d'Être, simplement, pour ne plus paraître.

 

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- Jérôme Rochelle -

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