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Guérir son enfant intérieur de ses blessures

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«Tu ne peux voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin » Bouddha

 

Qui ne s’est pas retrouvé dans sa vie bloqué dans des situations insolubles, des évènements néfastes à répétitions, des rencontres malsaines, des échecs cuisants, avec cette impression d’être prisonnier d’une « malchance » d’un mauvais « karma ».

« Pour arriver à se réaliser, à concrétiser ses rêves, à être dans le plein épanouissement de soi même, il faut être tout simplement en phase avec la vie.  »

Cet environnement nous le créons en partie avec notre champ conscient, notre éducation, nos apprentissages, nos expériences et cet environnement est le fruit de notre mental, de notre volonté « intellectuelle ». Une autre partie de cet environnement est par contre le fruit de notre champ « inconscient », celui de notre histoire personnelle liée à nos émotions sur notre parcours de vie. Dans ce champ « émotionnel » vient s’enraciner des mémoires, des liens ancestraux et familiaux, qui peuvent s’étendre très loin dans notre arbre généalogique. On parlera de mémoires « trans-générationnelles ». Les mémoires « karmiques » étant celles liées à des vécus antérieurs. Il existe un autre champ qui est celui de la « conscience universelle » matrice qui nous englobe, accessible par le ressentit, l’intuition, la connexion à l’invisible.

« Il ne peut pas y avoir de cohérence entre l’expérience vécu et l’action que nous mettons alors en place, car elle ne tient pas compte de notre état émotionnel ni d’autres informations subtiles environnantes. »

Il est difficile de contrôler sa voiture roulant sur la glace si on est uniquement dans le mental alors qu’on est submergé par sa peur et sans écouter les solutions que nous murmure notre « petite voix ». Il ne peut pas y avoir de cohérence entre l’expérience vécu et l’action que nous mettons alors en place, car elle ne tient pas compte de notre état émotionnel ni d’autres informations subtiles environnantes. Il s’ensuit alors l’accident, la sortie de route ou l’obstacle que nous percutons de plein fouet.

Un homme qui rencontre à répétition des femmes « dominatrices » et « manipulatrices », relations qui au final ne pourront aboutir qu’à des échecs ou à un enfoncement traumatique personnel, est la résultante de la loi d’attraction. C'est-à-dire que nous allons attirer, pour l’alimenter, ce qui ressemble à cette part de nous même « incohérente » en déséquilibre émotionnel à cause de blessures intérieure. Mais il faut voir aussi la réciprocité du phénomène, qui ne peut exister sans sa part « adverse », sans son miroir, cet autre qui vient aussi puiser en vous sa propre nourriture, une forme de « donnant donnant ». Car nous parlons ici de relations, d'échange, ce qui signifie au moins deux personnes, mais que l’on peut étendre à une famille, un groupe, une société, un pays, voire à l’univers tout entier qui est la conscience universelle.

En résumer, si je me libère de mes liens nuisibles « nocifs » « toxiques » qui génèrent en moi des émotions dites « négatives », je permets à la création d’exister en moi et donc aussi autour de moi et dans mes projections, mes désirs, mes rêves, ce qui permet d’ouvrir la voie du cœur. Ce qui se mettra alors en place dans le visible comme l’invisible sera en symbiose et vibrera sur la même fréquence harmonique. Cette fréquence vibratoire sera plus haute et attirera des énergies bien supérieures, bien plus pures, bien plus belles.

« Les charges négatives savent se reconnaitre entre elles, ce sont des cannibales énergétiques impitoyables et qui se font concurrences, à l’inverse des énergies positives qui s’assemblent en synergie créatrice. »

On est dans « l’erreur de casting » quand notre comportement n'est pas adéquat face à nos émotions et qu'il nous pousse dans les mauvaises actions. Ce champ émotionnel, il ne faut pas le subir mais en l’accompagner et surtout le pacifier pour éviter tout débordement. Si nous ne pacifions pas nos « charges émotionnelles inconscientes » elles vont nous diriger, et elles iront toujours vers ce qui va les nourrir, vers les « mauvaises » personnes, engendrant des situations « négatives » où l’émergence d’un espoir d’une renaissance est aussitôt sapé, car tel un cancer elles ont besoin de se développer. Les charges négatives savent se reconnaitre entre elles, ce sont des cannibales énergétiques impitoyables et qui se font concurrences, à l’inverse des énergies positives qui s’assemblent en synergie créatrice.

Dans notre relation avec les autres, il faut se voir comme un puzzle. Dans ce puzzle nous ne sommes pas tous égaux car il y a aussi de l’égo et l’amour propre qui s’ajoutent aux connexions mentales et émotionnelles. L’égo c’est la survie, le dominant, celui qui a besoin de se prouver à lui-même et aux autres qu’il existe quelque soit la situation. L’amour propre est à l’opposé, c'est la confiance, l'estime de soi, celui qui n’a pas besoin de se prouver quoique se soit ni à lui-même ni aux autres.

« Et la haine est le pendant de l’amour, plus la haine est grande plus la blessure d’amour l’est aussi intérieurement. »

Une femme qui ne peut avoir d’enfant quelque soit ses relations et qui rejette la cause sur ses compagnons, n’a pas découvert ou libéré son entrave profonde qui l’empêche d’être elle-même, une femme, mais répond à un processus de loyauté dans les méandres de son inconscient, soit qu’elle ne peut avoir d’enfant soit qu’elle ne doit pas en avoir, pour X raisons, sabotant tout évènement ou rencontre qui pourrait aboutir. Ce sabotage peut aller jusqu'à bloquer au coeur des cellules tout le système reproductif, chez elle comme chez le compagnon.

Une personne portant une blessure de rejet, peut alimenter sa revanche contre celui ou celle qui à ses yeux porte cette empreinte miroir qu’elle rejette, jugeant avec mépris (voire violence) cette personne à travers le filtre émotionnel de ses peurs et de ses angoisses qui sont en résonance avec ses blessures intérieures. Et la possibilité d'aimer, d'être en amour, lui filera entre les doigts. Le masque, l’habit, la fonction servent aussi à se cacher soi-même derrière, avec ses fragilités. Et la haine est le pendant de l’amour, plus la haine est grande plus la blessure d’amour l’est aussi intérieurement. Mais cette blessure peut aussi ne pas nous appartenir réellement du fait de notre vécu, mais comme un emprunt, une loyauté que l’on s’approprie: celle de la mère, de la grand-mère ou l’arrière grand-mère par exemple.

« L’enfant est un résilient, car il est à l’image de la vie, et comme le vivant il est dans un élan créatif pour surmonter les obstacles ou les épreuves devant lui. »

Notre « enfant intérieur » est un espace sacré de notre être. Il est à l’image de l’enfant que nous avons été jusqu’à l’âge de la pré-adolescence, fin d’une période dite de « l’innocence ». Enfant notre monde est intérieur, imaginaire, centré sur notre cerveau droit. L’enfant est dans le ressentit, la perception, il ne « cérébralise » pas le monde, il le voit avec des yeux curieux, empathique, dans l’amour. L’enfant heureux perçoit la magie du monde, sa vraie beauté, sa pureté. L’enfant n’a aucuns concepts, sauf éducatif ou influencé par ce qu’il reçoit du concept des autres, principalement adulte. L’enfant est un créateur, il est dans la création permanente, c’est son état d’équilibre. Il est aussi un chamane qui joue avec les esprits, ses amis imaginaires, les lutins de la forêt. Mais un enfant en souffrance personnelle aura du mal à être « créatif ». D’ailleurs le jeu, l’imaginaire sont des voies de guérison ou d’échappatoire que les enfants empruntent sans détours. L’enfant est dans l’émergence de la vie, comme des bulles qui pétillent.

Un « enfant intérieur » blessé, est à la base un enfant qui a souffert. Il a souffert de l’agression à sa propre personne. Il a souffert du manque d’amour. Il a souffert de la solitude, de l’abandon. Il a souffert étouffé par le poids familial. Il a souffert du mépris, de la dévalorisation. Il a souffert de la violence psychologique et physique. Il a souffert dans son besoin fondamental, celui de se sentir en sécurité. L’enfant est un résilient, car il est à l’image de la vie, et comme le vivant il est dans un élan créatif pour surmonter les obstacles ou les épreuves devant lui.

 

« Nous sommes toujours des enfants, et nous avons besoin en temps qu'adulte de continuer à faire vivre cet enfant intérieur en nous. »

 

Mais la résilience a ses limites. Car tout ce qui n'est pas pacifié, libéré s'accroche à nous comme un boulet. Adulte nous subissons alors les conséquences de ce qui n'a jamais été guérir en nous, ni écouté ou regardé. Nous sommes toujours des enfants, et nous avons besoin en temps qu'adulte de continuer à faire vivre cet « enfant intérieur » en nous. Car il est le fondement de notre amour pour la vie et pour les autres, de notre innocence créatrice d'un nouveau monde, de notre élan de curiosité et d'exploration sans peurs. Sans cet état de « pureté », nous ne pouvons réellement exister, ni être nous-même, ni vivre le bonheur et l'amour.

 

Il y a deux choses primordiales en nous : notre enfant intérieur et notre âme. Notre âme vit au coeur même de cet enfant qu'elle a choisi. Cet enfant que nous avons été s'est construit autour de cette âme, de ce chant vibratoire primordial. Notre âme résonne, comme au coeur d'une cathédrale, de la sonorité de cet enfant qui en sont les parois et la cavité de résonance. Pour que nous puissions exprimer le meilleur de nous-même, choisir la bonne direction sur le chemin de notre existence, il faut alors aller chercher l'accord avec cet enfant intérieur, car il est le gardien de la voix de notre âme.

 

 « Car au final, c'est votre âme que vous allez libérer de son incarnation, du poids des mémoires traumatiques. »

 

« Guérir son enfant intérieur de ses blessures », c'est le libérer de ses chaines de la souffrance, du mépris, de la peur, de l'oubli, de l'abandon, et du manque d'amour. Nous sommes le reflet de l'emprise de ces chaines, comme nous sommes aussi le reflet de la voix intérieure de notre âme. Mais si nous souffrons, nous ne pouvons être nous-même car nous ne sommes alors que « souffrance ». Et cette souffrance nous poussera toujours à aller à la cherche d'une compensation, d'un anti-douleurs, d'un anesthésiant toujours plus puissant. Il est donc vital, pour sa santé, pour son bien-être, pour son avenir, de venir parler à cet enfant intérieur pour lui demander ce qu'il attend de nous. Et nous pouvons aussi lui dire ce que nous attendons de lui.

 

Ces processus thérapeutiques sont employés pour rétablir l'équilibre, libérer cet enfant intérieur de son mal-être, pour pacifier nos mémoires personnelles traumatiques, familiales ou transgénérationnelles. Car au final, c'est votre âme que vous allez libérer de son incarnation et du poids des mémoires traumatiques. Ainsi, vous permettez à la voie du coeur de s'ouvrir et de vivre l'amour sans limites et sans souffrances, car tous les liens (toxiques) qui y ramenaient n'existent alors plus. Il n'y a pas une seule vérité, celle sur laquelle nous avons focalisé pour diverses raisons. Et comme la face cachée de la Lune, d'autres réalités et vérités existent aussi, mais demande de dépasser ses préjugés et ses limites personnelles d'acceptation. Positiver, c'est aussi transformer notre manière de percevoir les choses, non plus à travers notre filtre personnel de nos souffrances, mais avec notre coeur qui lui est sans jugement et sans attente.


« Nous sommes là dans quelque chose de vital et malheureusement nous choisissons "l'erreur" plutôt que le "juste" pour nous même; il suffirait seulement de ne plus de vivre dans l'ombre de soi même mais dans sa propre lumière. »

Alors pourquoi choisit-on « l’erreur de casting » ? Tout simplement parce qu’une part de nous même n’est pas en accord avec ce que nous sommes vraiment, un être unique et unifié. Cette part en souffrance en nous, résultante des évènements rencontrés sur notre parcours de vie, de ces mémoires d’ancêtres ou de lignée, de ce poids familial, nous amputent et nous privent de l’entièreté de nous même. Ces mémoires là sont comme l’éclipse de la Lune sur le soleil, elles nous privent de l’énergie puissante de ses rayons pendant que la Lune qui nous fait face nous pompe comme un vampire de l’énergie qui nous reste. Nous sommes là dans quelque chose de vital et malheureusement nous choisissons "l'erreur" plutôt que le "juste" pour nous même; il suffirait seulement de ne plus de vivre dans l'ombre de soi même mais dans notre lumière.

« Lorsque notre être est coupé de ses besoins fondamentaux, son existence en est bafouée parfois jusqu'à sa destruction. Ouvrir la fenêtre, libérer l’espace de l’obstruction, de l’occlusion de la souffrance, c’est laisser revenir la lumière, vecteur de vie et de renaissance. »

Pour utiliser la loi de l’attraction et y faire vibrer nos intentions, nous n’avons pas d’autres choix que de pacifier nos mémoires, nos liens de souffrance du passé. C’est la seule condition pour que nos rêves se réalisent, pour aligner sa vibration personnelle de l’instant à celle de l’univers tout entier. Et alors il n’y aura plus jamais d’erreurs de casting, car notre enfant intérieur et notre âme seront enfin libres.

 

« Après avoir rompu les liens physiques (relationnel, professionnel, dépendance...) négatifs malsains ou toxiques pour se mettre en sécurité, il faut travailler ensuite (avec l'aide de thérapeutes) sur ses blessures intérieures (injustice, abandon, trahison, rejet ou humiliation), les identifier, les pacifier pour enfin renaître et libérer la voie du coeur. »

 

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- Jérôme Rochelle -

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