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Les nourritures à fabriquer des cancers

« La santé est la plus précieuse des possessions » Lao Tseu

Je pourrais commencer par donner la liste de tous ces aliments « pro cancer », qui sont tous connus et en vente libre dans le commerce. Ils sont devenus tellement communs dans nos modes de vie, mais aussi rendus tellement indispensables, qu’ils sont devenus le cheval de Troie de la maladie dans nos civilisations industrielles. Et l’industrie a toujours énormément de créativité pour devancer la demande de ses futurs clients toujours plus en addiction au plaisir, à la nouveauté, à la performance et aux miracles.

Devenir malade peut sembler être une fatalité, un mauvais coup du sort lorsque cela nous arrive, et l'affronter peut devenir une véritable épreuve de vie. Peut-on penser que la maladie est peut-être l’échec de la puissance de l’humain sur sa vision matérialiste de la vie ? Dans une histoire, tout à un début, la maladie aussi. Celle-ci est généralement la conséquence de l’exposition violente à tout ce qui s’oppose à l’équilibre énergétique de la personne et à son intégrité. Pour donner des images, la maladie c’est la révolution, et le cancer c’est le chaos. Autant on peut endiguer une révolution, autant le chaos devient problématique car il nous rapproche de la rupture.

Revenons à la nourriture et au mode d’alimentation. J’ai cinquante quatre ans, mon cœur bat à quarante pulsations minutes au repos, je ne vais jamais voir un médecin car je ne suis quasiment jamais malade. Si cela m’arrive c’est bénin et le problème est réglé rapidement et simplement de façon naturelle avec des plantes (huiles essentielles et pharmacopée Chinoise). Je ne suis donc pas un bon client du « système » de soins conventionnels. Depuis mon enfance, je passe mon temps dehors, ai pratiqué différents sports et consacré beaucoup d’énergie à m’entrainer aussi à haut niveau en escalade, en gravissant parmi les plus belles parois du monde ou les grandes voies mythiques des Alpes. Je continue à être actif car c’est aussi dans ma nature et dans mon équilibre, et l’une de mes passions préférée est de "voler en wingsuit" comme un aigle depuis le sommet d’une montagne. La diététique, la physiologie du corps humain, son fonctionnement énergétique, la gestion du mental, je pense assez bien les connaître puisque depuis trente cinq ans c’est un peu mon quotidien et ce fut aussi mon métier pendant vingt années. Je peux discerner ce qui est bon et ce qui ne l’est pas. En termes d’alimentation, je connais aussi les effets néfastes de tous les marchands de rêves.

 

"Les végétaux, plantes, fleurs et arbres sont des êtres vivants comme nous, dotés d’un pouvoir énergétique personnel et d’une signature vibratoire propre."

Que propose la nature ? Le règne végétal est le supermarché de la « supra alimentation » de la majorité des êtres vivants de la planète. Seulement ce n’est pas un supermarché, c’est un espace vivant, énergétiquement et consciemment. C'est-à-dire que les végétaux, plantes, fleurs et arbres sont des êtres du vivants comme nous, dotés d’un pouvoir énergétique personnel et d’une signature vibratoire propre (fréquence) et qu’ils sont aussi reliés à la conscience universelle, comme ils le sont entre eux par des réseaux d’échanges beaucoup plus complexes et évolués que ce que l’homme a pu bâtir depuis son apparition sur cette terre.

Sur les sept millions d’espèces animales, il y a autant d’herbivores que de carnivores exclusifs à hauteur de 30% chacun, le reste soit 40% sont mixtes comme nous. Si on peut dire que le végétal est l’alimentation favorite de la moitié des espèces animales (herbivores et mixtes), on peut aussi conclure que ce sont encore les végétaux qui indirectement nourrissent les espèces carnivores et mixtes qui consomment eux des espèces herbivores. On peut estimer dans une moyenne, que 90% de l’alimentation directe et indirecte des êtres vivants de la planète, toutes espèces confondues, est en fait supportée par les végétaux (terrestres et marins).

 

"On peut donc se nourrir en se branchant sur l'information que porte en lui un aliment, faîtes-en l'expérience..."

J’ai écrit un précédent article intitulé « L’intelligence des aliments naturels ». J’y expose l’importance du choix de l’aliment et ce qu’il apporte réellement à travers son potentiel, non pas en terme « nutritif », mais dans un spectre plus large concernant notre fonctionnement énergétique, mental, émotionnel et spirituel. Quand on consomme un aliment, on se nourrit d’un corps matière relié à des champs de consciences, d’informations et énergétiques. L’expérience montre que selon l’aliment qu’il soit frais, naturel, bio, industriel, chimique, et que selon son mode de préparation, celui-ci peut voir son potentiel influer de façon très importante sur notre énergie vitale, soit en la dégradant très fortement jusqu’à 70%, soit en la renforçant de manière ultra positive jusqu’à 200% (Expériences du chercheur Suisse en Géobiologie et Bioénergie Stéphane Cardinaux "Mesure de l'énergie vitale des produits").

 

Si vous consommez la chair d'un animal maltraité, stressé, exploité, vous vous nourrissez aussi de cette souffrance (mémoire cellulaire), et c'est comme consommer du poison. Sachant que ce n'est pas la dose qui en fait le danger mais la durée d'exposition mais aussi l'état de notre vital pour y résister. De même consommer des produits industriels, des animaux d'élevages intensifs dopés et vaccinés, des légumes cultivés de façon intensive et génétiquement modifiés (c'est le cas de la majorité de semences dites Hybrides), revient à générer à terme du chaos dans nos corps énergétiques. Une énergie vitale affaiblie ne pourra plus arriver, à un certain seuil, à lutter pour rétablir le bon équilibre (calmer le chaos qui est un désordre de grande amplitude), et c'est là que la maladie va s'installer plus ou moins rapidement. Les nouvelles générations d'enfants dont les parents étaient déjà en très grande faiblesse vitale, intoxiqués de produits chimiques, déréglés par un mode de vie sans ancrage (la prise de terre pour évacuer), transmettent un patrimoine génétique et énergétique excessivement dégradé à leurs enfants, d'où la forte recrudescence de cancers pédiatriques.

 

"En fait l'humain moderne nourrit ses défauts plus que ses qualités."

Si à titre personnel aussi, dans d'autres temps de ma vie, j’ai beaucoup utilisé les codes courant de la diététique avec ses calories, protéines, glucides et lipides, oligo-éléments et vitamines, d’autres éléments sont beaucoup plus importants et majeurs à connaitre. Et ces éléments sont très simples, ils sont juste de bon sens, et c’est ce que nous devons retrouver pour vivre en bonne santé.

La différence entre les animaux et les humains c’est le ressenti, c’est la vision de l’invisible. Les animaux ont cette faculté que nous avons majoritairement perdu, le ressenti et l’intuition. L’homme cérébralise, il est dans le mental. Il ne fonctionne que par ses réflexions et ses pensées qui sont les fruits de ses apprentissages et de ses croyances personnelles et collectives au cours de sa vie. Sauf dans de très rares cas, notamment en cas de danger ou de survie, où il utilise ses ressources « retour à la source du savoir » instinctives en lui, on dit d’ailleurs retrouver son « animalité ». Si l’homme sait retrouver la voie de ces informations collectives « terrestres », non du règne humain mais des autres règnes, minéral, végétal et animal, il peut alors se brancher sur toute la connaissance que portent la Terre et l’Univers. On peut donc se nourrir en se branchant sur les nombreuses informations que porte en lui un aliment, faîtes-en l'expérience...

Le Docteur Servan-Schreiber dans ses ouvrages sur l’alimentation «  anti cancer », a exposé de façon simple quels étaient les aliments que nous devons consommer chaque jour ou très fréquemment pour être en bonne santé, et ceux à bannir définitivement de notre alimentation. Les conseils et les listes proposés sont simples et de bon sens, et remettent aussi au centre des aliments oubliés et mis de coté. Car nos sociétés industrielles ont un mode de vie qui est basé sur la vitesse et les excès à tous les niveaux, conséquences d’un grand dérèglement et d'un manque d'ancrage. Que sont devenues nos racines? Le temps, au lieu d’être accordé à ce qui doit « nourrir » physiquement, intellectuellement, émotionnellement et spirituellement, est fragmenté pour ne servir que l’addiction, la dépendance, la compensation et la fuite en avant rapidement. En fait, l'humain moderne nourrit ses défauts plus que ses qualités... Au lieu de nous « remplir » nous nous « vidons » de la « substantifique moelle » comme le rappelait Rabelais dans Gargantuas au XVIème siècle. Et cette « substantifique moelle » n’est autre chose que notre énergie vitale, appelée « Jing » par les Chinois qui avaient déjà découvert 2000 ans auparavant que les Reins, qu’ils nommaient « la mer des moelles », étaient aussi le centre énergétique et le grand trésor du patrimoine ancestral de chaque être humain (grand principe énergétique de la Médecine traditionnelle Chinoise).

 

"Que ton aliment soit ton seul médicament." Hippocrate

On ne peut pas considérer un aliment que sur son plan nutritif ou diététique, car ce serait se priver de ses plus grandes qualités et de ses plus grandes richesses. Hippocrate, grand philosophe grec de l’Antiquité et père fondateur de la médecine occidentale, disait « Que ton aliment soit ton seul médicament ». Cette phrase résume à elle seule, non seulement l’important de la nourriture mais aussi son pouvoir. Alors on peut se poser ces deux questions fondamentales : Quel pouvoir souhaitons-nous donner à votre alimentation ? Quel pouvoir allons-nous chercher dans les aliments que nous consommons ? Bien entendu, les réponses seront en corrélation directe avec notre capacité à nous éloigner des réponses à ces questions. Plus notre conscience est large plus nos compréhensions (visions) sont cohérentes, car nous tenons compte de l’ensemble du champ d’informations dans lequel nous sommes aussi inclus. Mais moins notre conscience est élargie, moins nous avons accès au réseau d’informations global, mais juste à des noeuds en lien avec notre propre perception limitée de nous-même.

 

"Je suis d’ailleurs toujours étonné de voir les gens adopter le même type de mode de consommation dans les magasins Bio que classiques…"


Nous pouvons donc juste nous contenter de ne chercher dans l’aliment « apparent » dans notre conscient, que la santé qu’il assure, le plaisir qu’il nous donne, la performance qu’il nous apporte ou le bien-être qu’il nous procure. C’est déjà beaucoup, et c’est déjà un grand pas pour s’éloigner du sujet de cet article, « les nourritures à fabriquer des cancers ». Les règles vont donc être simples et faciles à mettre en œuvre. Il n’est pas vraiment nécessaire d'approfondir de grandes connaissances en diététique comme décrit plus haut, celles-ci n’ayant qu’une utilité pour les aliments industriels et transformés dont il faut savoir lire les étiquettes avant de les acheter. En effet,  qu’un produit soit Bio ou pas, si il est industriel il est industriel, donc fabriqué selon les mêmes principes. Je suis d’ailleurs toujours étonné de voir les gens adopter le même type de mode de consommation dans les magasins Bio que classiques… c’est qu’ils n’ont pas compris que le mode de transformation dégrade fortement le produit de base, et que en plus on y retrouve souvent les mêmes ingrédients néfastes. Pour savoir comment y déceler les dangers, il est facile de trouver la liste des adjuvants, conservateurs et autres ingrédients associés dans les produits industriels.

"Le principe et la règle alimentaire : le Naturel et la Simplicité."

 

Ce que l’on peut entreprendre soi-même facilement :

  • Cuisiner chez soi et préparer son repas de midi à emporter au lieu d'aller au restaurant.
  • Réapprendre à aimer les différents gouts, natures et saveurs des aliments.
  • Consommer des produits uniquement frais et de de saison. Les surgelés de légumes sont aussi des produits industriels dévitalisés donc à limiter.
  • Consommer des aliments naturels et non traités chimiquement, et si possible cultivés avec respect et en conscience (allez au marché à la rencontre de son producteur, vous ferez aussi une bonne action pour l’humanité et la planète).
  • Préférer des aliments végétaux aux animaux, avec au maximum de la viande (bio) ou du poisson (sauvage) une fois par semaine.
  • Privilégier les légumineuses (pois, lentilles, pois cassés, pois chiches, haricots) qui sont, avec les oléagineux (graines ou tahin pur de sésame, cacahuètes, pistaches, noix, noisettes), les plus grandes sources de protéines dont l’assimilation est directe.
  • Consommer des graines germées faîtes maison (facile et ludique avec les enfants) qui potentialisent aussi tout leurs nutriments fois dix voire plus.
  • Limiter les céréales, éviter surtout le blé (pain, pâtes, muesli), privilégier le riz ou les nouilles de riz, la polenta, le quinoa sans OGM.
  • Limiter les laitages, surtout le lait de vache qui est une aberration alimentaire moderne, et préférer les fromages de brebis et de chèvres bio non fermentés. Le lait (maternel) est pour les bébés ou les petits animaux sous la mère, pour les adultes c'est excessivement nocif. Il existe des laits végétaux bio (riz, soja, amande, noisette) pour compenser.
  • Varier les huiles végétales vierges (de première pression à froid) type olive, tournesol, colza, noix. Pour la cuisson utiliser l'huile d'olive qui résiste mieux aux températures élevées.
  • Energétiser l'eau avec des galets de « Shungite », c'est très efficace, simple et très bon marché en plus (1 an d'utilisation). Utiliser des récipients en verre ou en inox. Faire décanter l’eau du robinet dans une carafe plusieurs heure avant de la boire, ou la faire chauffer, pour éliminer toutes traces de chlore (très toxique). On peut aussi aller chercher de l'eau à une source ou à une fontaine d’eau minérale non contaminée (animaux, bétails, agriculture, industrie) mais cela est plutôt réservé aux personnes habitant en régions montagneuses.
  • Eviter de manger du cru continuellement (message à ces dames qui lisent trop de magazines féminins), préférer un peu de chaleur dans votre assiette et votre estomac (une tisane chaude est un bon accompagnement).
  • Les jus de fruits et de légumes c’est frais de l’instant (mixeur ou extracteur) et en dehors des repas. Limiter les jus du commerce très acides et industriels aussi même bio. Autant boire un verre d'eau ou une tisane et manger un fruit frais avec.
  • Eviter les fritures, les barbecues et les cuissons à trop hautes températures. Plutôt à ébullition douce et sans rinçage à la fin.
  • Préférez la cafetière italienne pour le café (le furane disparait lors de la vaporisation), mais aussi les tisanes à infuser ou le thé vert (bio en vrac) ou le thym et le romarin ramassés dans la garrigue. Le café comme le thé noir sont de grands existants du système nerveux central et vasculaire, à consommer très modérément.
  • L'air que nous respirons est aussi un aliment, nous l'oublions trop souvent. Penser à vous oxygéner au grand air, et à mettre des plantes vertes dépolluantes dans votre habitation et à ventiler naturellement le matin aux aurores votre habitation.

Les habitudes et les comportements à bannir :

  • Arrêter le sucre, raffiné ou pas. On détecte les cellules cancéreuses en leur donnant du sucre, elles en raffolent
  • Les produits transformés industriel de types soda, jus fruits, laitages, pain, pâtisserie, biscuits, chocolat, surgelés, alcools.
  • La cuisson au beurre, margarine, graisse animale.
  • Pas de sel à table, ne pas resaler les aliments déjà cuit. Ne pas saler les aliments crus, le sel anéanti leur saveur.
  • Arrêter de boire de l'eau minérale, commerce néfaste pour les nappes phréatiques et le plastique des bouteilles est toxique pour la santé (énergétiser l'eau, voir plus haut).
  • Les dosettes de café sont aussi à bannir car elles contiennent du "furane" classé cancérigène et de l'aluminium toxique pour le cerveau (voir café, thé, tisanes, voir plus haut).
  • Les modes de réchauffage et de cuissons aux micro-ondes et aux plaques à induction électromagnétiques. Anéantissent la vitalité de l'aliment en plus de venir perturber fortement la votre en l'ingérant.
  • Pour les sportifs, bannir tous les produits métaboliques de récupération, les barres énergétiques bourrées de glucose, les "Whey protéines" qui sont des accélérateurs de vieillissement et des produits très nocifs pour les intestins, et complètement inutiles en termes de performances sportives.
  • Toutes les boissons dites "énergisantes" pour ne pas les citer, qui sont aussi des produits industriels, sont à bannir car elles agissent sur le système nerveux central et vasculaire avec de grands risques à terme de lésions irréversibles.
  • Concernant certaines addictions, comme la cigarette, voporettes incluses (produits de substitutions), sont extrêmement nocives pour la santé sans parler des drogues même le cannabis, qui sont aussi de grands perturbateurs du système cognitif en plus de polluer les poumons. Les alcools et le vin en font partie, à l'exception des élixirs de plantes sauvages (type Chartreuse).
  • Les désodorisants maison et voiture (spray, diffuseur d'ambiance) sont très toxiques et favorisent les allergies respiratoires. Préférez les diffuseurs d'huiles essentielles avec modération lors d'épisodes viraux (Eucalyptus, Ravensare), ouvrez plutôt vos fenêtres tous les jours. L'air que nous respirons est aussi un aliment, nous l'oublions trop souvent.

Pour aller plus loin dans notre compréhension :

  • Le vivant a une « intelligence », cette intelligence est celle de l’équilibre et de soutenir l’expansion de la vie. C’est un peu son encodage.
  • Notre corps est aussi vivant, connecté aux autres énergies qui l’entourent, dont aux mémoires extra-temporelles et causales, et il est régit par les mêmes lois que celles de la nature et de l'univers. Il sait retrouver son équilibre, se réparer, se soigner, c’est dans sa nature, et c'est juste une question de temps et d'accompagnement (intentions positives et libre arbitre).
  • Cependant, si l’environnement (lieu d’habitation et de travail), le tissu relationnel (familial, social, professionnel), le mode vie (activités, repas, sommeil), l’alimentation, l’équilibre personnel (mental, émotionnel, physique) sont à tendance « négative » voire « toxique »,  nous allons entrer dans un mode de vie de « dégradation » qui va favoriser la maladie. Si nous combinons ces éléments ensemble, en partie ou totalement, c’est une véritable bombe à retardement que nous aurons dans nos mains, avec à terme la mort prématurée.

Que faire en profondeur ?

  • Revenir aux fondamentaux de ce que nous sommes en tant qu’espèce, communauté et individu. Nous faisons parti d’un tout sans en être au sommet, nous avons notre particularité qui est aussi empreinte de beaucoup de défauts, et si suprématie il y a sur la planète c’est bien celle de notre égo et de notre pouvoir destructeur. Il faut retrouver notre "bon" sens, celui de la vie.
  • Reprendre son « pouvoir personnel » au lieu de se positionner en « victime ». Travailler nos ressentis et nos intuitions, pacifier nos souffrances pour nous ouvrir à l’amour et à la paix. Oeuvrer en conscience pour le bien commun de notre planète. Ecouter son cœur, s’en servir de guide, même pour s’alimenter. Poser des intentions (désirs) justes et bienveillantes sur l'avenir, elles changeront positivement notre présent c'est un principe de rétro-cognition (Romuald Leterrier (chercheur et éthnobotaniste) "Se souvenir du futur").
  • Revenir à la « cohérence » de son existence, de nos pensées, de nos émotions et de nos actes. Nous sommes tous co-acteurs de ce qui se passe dans le monde et dans nos futurs. Les chamanes des peuples premiers le savaient, les guérisseurs Aborigènes aussi. Tous les peuples qui ont gardé un lien profond avec leur environnement naturel sont dans une relation de grand respect et d’écoute. Ils parlent de la Terre-Mère, de Pachamama, d’Esprits des lieux, en fait ils expriment la conscience de chaque chose, de chaque particule de l’univers, comme le montre la physique quantique et les expérimentations de conscience cosmique aujourd’hui.

"Une vie sur le chemin de la paix et de l’amour, est une vie dont l’âme qui la porte est libre."

 

Cette liberté d’être, que l’on s’accorde à soi-même, nous en faisons bénéficier nos propres qualités intérieures mais aussi chaque chose en relation avec nous. Et sur ce chemin là, même si on croise des cailloux, petits ou grands, ils ne seront que des évènements de synchronicité pour nous rappeler ce à quoi nous sommes encore attaché dans notre passé (ancien futur) et dans notre futur (nouveau futur), et qui nous freine ou nous immobilise dans l'instant "ici et maintenant". Alors, si nous nous autorisons à vivre libre et pleinement en nous-même, ces cailloux ne seront plus ni des obstacles ni des cols de montagnes infranchissables et ils nous feront alors sourire de bonheur.

 

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- Jérôme Rochelle -

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